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CORSICA 2000, notre raid aventure
Et surtout merci aux organisateurs et aux participants
sans qui rien n'aurait été possible
Comment y aller
Avion, train, bateau, vélo, pédalo… c'est comme vous voulez, parce qu'au
mieux vous partirez à l'heure, et de toute façon vous arriverez avec
du retard sur l'horaire prévu !…
Pour notre part, nous avons pris l'avion Paris-Calvi
/ Figari-Paris avec Nouvelles Frontières (=> 4h de retard !!!) Pour
rallier Calvi aéroport à Calenzana : marche 6km ou un peu moins si on
a comme nous la chance d'être pris en stop (les gros sacs ne sont pas
un handicap pour ça), en partant sur la gauche quand on quitte l'aéroport.
Le taxi est très cher (à cause des taxes aéroport), il faut compter
environ 170F pour Calvi aéroport-Calenzana et en plus il vous faudra
faire la queue !... Nous n'avons démarré le GR que le lendemain de notre
arrivée. En finissant le GR à Conca, nous avons passé la nuit au gîte
avant de rallier Porto Vecchio le lendemain en utilisant la navette
qu'organise à la demande le gîteur de Conca (voir détails sur ce site
même). Ensuite comme il nous restait 3 jours, nous avons loué une voiture
à partir du port de Porto Vecchio que nous avons laissé à Figari aéroport.
Il faut retenir qu'il est plus commode d'arriver à Bastia qu'à Ajaccio
tant pour rallier Calenzana que Conca comme point de départ du GR car
les routes sont trop pittoresque vers Ajaccio et donc pas très roulantes…
En tout cas hors saison (<15 juin, >15 septembre), il ne faut pas vraiment
compter sur les cars locaux, les grilles horaires étant trop succinctes
pour ceux dont les jours sont comptés sur cette île.
Quand y aller
Nous sommes partis du 20.05 au 4.06.2000, c'est à notre avis la meilleure
période - les refuges ont du gaz (se renseigner auprès du parc pour
la date exacte d'ouverture),
- les jours sont longs : levé du soleil vers 6h (pas trop tôt pour les
photos), couché vers 21h (pas trop tard pour les photos)
- il ne fait pas encore trop chaud, et il n'y a pas d'orages
- il n'y a pas encore trop de touristes, ni sur le GR, ni ailleurs (sauf
le dernier WE qui correspondait à l'Ascension cette année)
- les refuges ne sont pas pleins => on n'est pas obligé de bivouaquer
à l'extérieur - les passages délicats ne sont pas encombrés => ça évite
de mettre encore plus de temps par rapport à l'horaire du topo. En pleine
saison ça doit être infernal !
- les tarifs pratiqués dans les gîtes, les campings et ailleurs sont
ceux de la moyenne (voire basse) saison.
- le maquis est en fleur et la végétation est encore verdoyante.
Par contre
- tous les sanitaires ne sont pas ouverts dans les refuges
- les refuges ne sont pas tous gardés (mais peu importe, plus on porte)
- les moustiques attaquent en plaine, et en début de saison, ils sont
affamés (plus tard, on ne sait pas)
- les névés sont plus importants, mais si on passe suffisamment tard
(neige ramollie) et si on a de bonnes chaussures, cela n'est pas gênant.
Par contre tout début mai il y avait beaucoup plus de neige, et certains
endroits devaient être plus délicats.
- toutes les paillotes ne sont pas encore opérationnelles (même si elles
sont montées). Ca c'est pour l'après GR...
- les bergeries autour du GR sont toutes fermées
- ce n'est pas l'époque pour le brocciu (mais on ne sait pas quand est
la bonne époque)
Dans les éléments utiles et inutiles
Si vous avez des bâtons de marche télescopiques (2/pers), prenez-les,
sinon c'est une bonne occasion pour en acheter.
Si vous avez des genouillères de maintien, vous pouvez les prendre,
cela soulage beaucoup les genoux (30F à Go Sport).
Si vous avez une pommade anti-inflammatoire, ne l'oubliez pas, un petit
massage le soir et ça repart !
Inutile de prendre un téléphone portable, il n'y a pas de réseau sur
90% du GR (évidemment dans les coins où vous pourriez en avoir besoin
!)
Utiles les lunettes de soleil et la crème solaire.
Utile la casquette style marathon des sables, qui protège la nuque.
Utiles les manches longues et les pantalons légers contre le soleil
et les écorchures.
Utiles, les sandales pour s'aérer les pieds après une rude journée,
et se détendre après sur la plage (il n'y pas pas de sabots dans les
refuges).
Pour notre part, inutiles les crampons et piolets (malgré ce que conseille
l'accueil téléphonique du parc), malgré tout nous avions les bâtons,
de bonnes chaussures, le pied sûr, et une petite habitude des passages
sur névés inclinés et en neige dure.
Utiles les boules Quiès pour les nuits en refuge où même sous tente,
avec un ou plusieurs ronfleurs.
| Attention, si vous prenez l'avion : les cartouches de gaz sont
interdites même en bagage à main. Elles peuvent être
tolérées si elles sont neuves, non perforées.
Nous sommes partis avec une neuve et nous sommes revenus sans. |
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Petite pharmacie
Avertissement : tout ce qui suit n'a pas valeur de conseil
médico-pharmaceutique mais seulement de témoignage personnel sur la
petite trousse de pharmacie que nous avions avec nous.
Le contenu est détaillé
dans le sac (clic pour fouiller)
Pour l'aspirine, il en faut suffisamment pour 2 personnes pendant 15
jours et pour contrer un rhume, mais en cas de besoin, on a pu se dépanner
auprès des gîteurs et des autres randonneurs (merci encore). De même
pour les kleenex. Pas besoin de Biafine si on utilise la crème solaire
qu'on a appliqué aux bons moments.
Tous les éléments de cette pharmacie étaient dans un sac Ziploc étanche,
c'est bien pratique.
Nous n'avons rien pris contre les ampoules, à part des pansements classiques,
parce que nous étions sûrs de nos chaussures.
Pour nous, bâtons de marche et genouillères sont des éléments préventifs
nécessaires mais hors pharmacie puisque toujours portés sur soi.
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